Salomey, elle parle d'amour.

Salomey, elle parle d'amour.



Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes, que tu aimes tout de Lui:
Ses défauts, même les pires, le gôut de ses larmes quand rien ne va plus, l'odeur de sa peau.
Quand j'évoque le mot Amour, s'il te plait, ne te contente pas d'une réponse facile.
Il y a des mots pour parler de lui, pas des mots qui sonnent faux.
Pas l'un de ses mots ringards que tu as entendu dans un film.
Et puis parfois, il n'y a pas de mots, juste des regards, des gestes, encore des regards... Puis un sourire... Qui dure... Qui dure... Qui dure parce-que tu as ta main posée sur sa peau.
Parce que dans sa poche, furtivement tu as caché un petit gribouillis avec inscrit "Je t'aime".
Parce que les jours passent trop vite quand il est là et que tu ne veux plus le quitter..
Que tu ne peux plus lâcher sa main et que tu lui dis que sans lui, chaque minute est inutile.
Dis lui, cris lui que tu l'aimes.
L`amour c'est ça, ce n'est pas un jeu...C'est dangereux.
Tu vois, moi, c'est de ça dont je te parle.



# Posté le lundi 20 avril 2009 03:21

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 10:25

Je suis celle qui refuse de comprendre je suis celle qui ne veut pas comprendre & qui implore ton regard que je puisses te dire à quel point je hais ce qui nous entoure, cette politique du chacun pour soi que tout le monde est fier d'exercer, ces regards qui ne font que se croiser, ces paroles qui s'envolent sans personne pour les écouter. Toutes ces vies sans âmes, ces âmes sans vie. J'implore ton retour, que mon regard puisse en croiser un qui le comprenne, que mes paroles trouvent un sens, que ma vie trouve quel chemin prendre. Je veux que tu restes, que ce monde reprenne vie à tes cotés. J'avais besoin d'un ami facile qui aurait une oreille à prêter; c'est pourquoi je t'ai choisi, c'est pourquoi je vomi sur les belles paroles du monde. Je suis celle qui refuse de comprendre, je suis celle qui ne veut pas comprendre que je perdrais tout en t'ayant trop donné. Au fil des jours, je te donnes tout ce que j'ai. Mais au fond si tu pars, c'est que je ne vaut rien & je t'en veux, je t'en veux d'être si fort, de garder ton regard plongé sur moi tout simplement. Pour me rassurer me dire que pour ma personne t'es comme une assurance vie, une âme irremplaçable, capable de me faire avancer & de retourner mon c½ur en un battement de cils. Tu es au monde un élément indispensable & je cracherais je vendrais mon âme au diable si tu t'éloignais de cette bulle que je me suis construite. Je suis celle qui refuse de comprendre, je suis celle qui ne veut pas comprendre l'évidence. Entre toi & moi plus il y a d'espace & moins je respire. Je suis celle qui refuse de comprendre que notre amour grandit, que mes sentiments prennent le dessus & que je deviens camée à une drogue que je chéris un peu trop. Je t'appelles. Où es-tu? Je ne me caches plus mon amour, je refuses de te dire que j'ai besoin de toi, je refuses l'évidence mon amour. Je me sens bancale, handicapée du c½ur, comme renversée par ton c½ur sur une route à sens unique. Gardes moi près de toi pour toujours. Je n'écris pas sur notre bonheur parce que les gens jalouserais cet amour qu'ils ne comprendraient pas. Pas de paroles inutiles, éviter les mielleries du genre "toi & moi pour toujours" même si, on le pense au plus profond de nos êtres qui n'en forment plus qu'un désormais, parce que dès lors tu m'appartiens mon amour. Je baisses ma garde & m'abandonnes corps & âme dans notre histoire où j'imagine NOTRE futur. Moi qui m'étais pourtant juré de ne jamais m'attacher, tu m'as prise au piège. Je le sens se refermer sur moi, mais ne fais rien pour me débattre, me contentes de profiter de ces instants en ta présence. Tes affaires qui s'étalent, l'apparition d'un after-shave dans la salle de bain, des restes de mousse à raser sur le gobelet contenant NOS brosses à dents, la lunette des W.C que tu ne rabaisses jamais, normal t'es un mec. Je te fais de la place dans mon armoire, les cintres qui réclamaient tes chemises parfumées sont vite rassasiés. C'est fou comme nous sommes clichés mon amour. Mais le bonheur est furtif & ne dure pas. Deux années à tes côtés & le quotidien qui nous aura bouffer. Je suis bien trop heureuse & sa ne me vas pas, je ne suis pas à la hauteur du bonheur crois moi. Je suis celle qui refuse de comprendre, je suis celle qui ne veut pas comprendre & qui implore ton pardon. Mais prends tes valises & tires toi mon amour. Non ne m'explique pas! Je ne veux rien savoir, rien entendre, tu prends trop de place crois moi. Sors de ma vie! Bien sur que je t'aime, mais vas t'en tu m'étouffes. Tes caresses n'y feront rien, ni ton odeur laissée partout. Ta place dans mon lit est condamnée, tu m'entends?! Je fermes mon c½ur, je bouffes la clef. Embrasses moi & passe la porte. On ne se dit pas au revoir, mais adieu. Laisses moi pleurer en paix & retire ta main de ma nuque. Je dois noircir une feuille. Non je n'ai pas de journal intime mon amour. Tes questions sont inutiles, ta tête est pathétique & ton allure bien trop statique. Tires-toi! Vas refaire ta vie oublis moi! Je suis celle qui refuse de comprendre, je suis celle qui ne veut pas comprendre que je pues l'amour & la haine. J'ai beaucoup plus besoin de toi que je ne veux bien l'admettre mon amour. Tes tendres regards & ta douce présence n'y pourront rien changer. J'ai décidé de te haïr pour moins souffrir... Je mélanges les couleurs & les marient ensemble, rappelant un bonheur passé. Tes bras autour de ma taille & moi respirant l'odeur de tes cheveux . Je m'en irais sans regrets mon amour car, je suis celle qui refuse de comprendre que tu es la cause de mon autodestruction & de mon épanouissement. Je suis celle qui ne veut pas comprendre, que tout a changé mon Amour.
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# Posté le lundi 20 avril 2009 03:48

Modifié le lundi 23 novembre 2009 15:13

&. forcer le destin à chaque carrefour

&. forcer le destin à chaque carrefour


Je t'inventerai
Des mots insensés

# Posté le mardi 21 avril 2009 02:26

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 11:35

Mouchtass, Alakiis & Maman'Z

Mouchtass, Alakiis & Maman'Z




Je suis pas un, je suis plusieurs. Je suis un vrai bordel
.







Mes Gonz' <3

# Posté le jeudi 23 avril 2009 03:35

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 11:29

Dans la Famille Mauclodo je voudrais la fille. Bonne pioche ( L )

Dans la Famille Mauclodo je voudrais la fille. Bonne pioche ( L )


Le bonheur ne serait pas le bonheur sans une chèvre qui joue du violon.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 03:48

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 11:34

Meline, ma frangine.

Meline, ma frangine.
" Ben non, ben non, y pô j'vois pô hein!"



Reims, Lille, Amsterdam.
Nos vies, nos cuites, nos joints.


Les jours passés ensembles, c'est juste que du bonheur. On s'comprend, on s'écoute, on ne se juge pas mais on s'aide, on se conseille. Meline, c'est la grande soeur que j'ai toujours voulu avoir. Elle rote, emmerde les gens que ça leur plaise ou pas, écoute la musique à fond dans sa p'tite clio, a des tics, te saute dessus quand elle veut un calin, te mord les oreilles, te saute dessus pour te réveiller, se blotti dans tes bras quand elle est triste mais ne l'admet pas, a des larmes aux coins des yeaux quand on lui dit je t'aime, t'incite à boire autant qu'elle, fume cloppe sur cloppe devant un film, à des tonnes de p'tits défauts qui font ce qu'elle est. Cette tranquilité qu'elle pose au fond de mon coeur, cette manie qu'elle a de chanter à tout bout de chant, de grimacer, gesticuler, d'être cynique avec ceux qu'elle n'aime pas, sa cuisine aproximative, les musiques qu'elle me fait découvrir, les films qu'elle dit "cultes" & me fait découvrir, ses potes, son putain de thé à la menthe qui m'envoie au 7° ciel. Nos heures de glandouille allongées sur le tapis à clopper, ou sur le canapé. Les magasins qu'on fait rapidement parce que ça nous gave. Le pain qu'on achète & qui est bouffé à moitié avant de rentrer à l'appart'.
Elle est parfaite pour moi, I was made for loving You Baby.

# Posté le vendredi 24 avril 2009 04:59

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 14:34